La Dolce Vita

19 novembre, 2009

A fond les ballons !

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Les starting blocks sont allumés, les moteurs rugissent sous les capots (traduisez : je ne tiens plus en place), je suis en pole position (traduisez : au siège 34B du vol Milan-Roissy CDG, au milieu d’un groupe de jap (si si)). 3 – 2 – 1, l’avion décolle et c’est parti pour une semaine qui a filé à tout berzingue en mode « optimisation maximale du temps » (traduisez : course permanente).

Mercredi débute tout doucement en famille et seulement en famille.

Jeudi, gros coup d’accélérateur => la journée passe à toute vitesse entre une visite au musée Guimet, deux entretiens de stage et une soirée de foufou avec mes comparses d’école.


Album: Musée Guimet / Paris
Bon plan pour les moins de 26 ans ce musée Guimet. Gratuité des expos permanentes, de l\’audioguide et du vestiaire. Pour les mordus de la culture asiatique et indienne, pourquoi se priver?
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Le Vendredi commence tout autant sur les chapeaux de roues avec un départ aux aurores pour Londres. A l’arrivée, non pas un trophée, mais mieux : des retrouvailles attendues avec impatience depuis des mois. Nos virées londoniennes en images ci-dessous :


Album: Week end à Londres

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Le Dimanche, c’est reparti en France avec pas moins de quatre anniversaires en famille.

Lundi, dernier crochet à Paris pour un ultime entretien puis, valises. Mardi, décollage mais… ce n’est pas encore fini. Claudio, le papa, m’attend à l’aéroport de Vérone pour me faire visiter la ville. Petit détour par le balcon de Juliette et la maison de Roméo (si si, ça existe !).

Bref, une belle manière de clôturer cette semaine de vacances avec, à la clé, de superbes souvenirs et un nouveau stage pour Janvier !



18 novembre, 2009

Une fois n’est pas coutume

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Désolée pour ce petit contre temps dans la publication de l'article de la semaine. Cause: une semaine de “vacances” un peu speed en France (entre autres). Du neuf devrait arriver d'ici peu. A très bientot donc!

9 novembre, 2009

Tout est bien qui finit bien…

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      Péripétie, rebondissement, imprévu… Autant de mots qui viennent pimenter le quotidien et mettre des bâtons dans les roues de Mamie Routine mais dont on se passerait bien lorsqu’ils viennent contrecarrer le bon déroulement d’un projet prévu depuis des semaines. Comme vous le savez (ou non), mercredi, j’étais sensée rentrer en France pour quelques jours. C’est donc avec des papillons dans le ventre que, ce week end, je finalisais mon départ pour la France. Tout était bien goupillé, calculé au millimètre près. Je devais partir de Vérone ; ainsi, Claudio (le papa) m’y déposait en allant au travail, ce qui était une solution moins contraignante pour ma famille d’accueil que de partir de Milan. Puis, le jeudi, entretiens d’embauche, vendredi-dimanche : Londres. Puis, lundi, re-entretien d’embauche et mardi, retour en Italie. Bref, programme très serré, laissant peu de place à l’imprévu.

      Mais voilà, le petit grain de sel est arrivé, fourbement, sous la forme de billets d’avion électroniques inutilisables au départ de Vérone. Et bien sur, pas le temps de me faire envoyer la version imprimée en Italie. Seules solutions possibles : annuler le retour (comme me l’a suggéré mon Tatane avec beaucoup d’humour :- § ), le repousser (impossible, mes entretiens d’embauche sont déjà calés et les billets Eurostar ne sont pas remboursables), ou partir d’un autre aéroport (Milan-Linate ou Milan-Malpenza, à 1h30 en voiture).

      Je sens alors les gentils papillons dans mon estomac se faire déloger par de vilains piranhas mangeurs d’intestins. Je n’ai pas le choix, si je veux rentrer en France, je dois demander à un membre de ma famille d’accueil de m’accompagner à Milan mais cette solution me répugne car ils font déjà tellement pour moi que je ne veux pas abuser de leur gentillesse. Je finis par expliquer la situation à Rita qui ne me laisse même pas terminer : « Et alors, où est le problème ? On t’y dépose nous à Milan !! Penses-tu ! Tu sais que tu fais partie de la famille et nous ne te laisserions pas dans le pétrin, non mais ! ». La larmiche à l’œil, je leur montre les horaires au départ de Milan et, gros coup de bol, Camilla y travaille ce mardi. Il n’y a donc pas de problème pour qu’elle me dépose à l’aéroport au passage.

      Tout est bien qui finit bien donc. Je rentre un jour plus tôt en France et, surtout, j’ai le cœur gros de savoir que je peux compter sur mes hôtes et que je suis considérée comme un membre à part entière de la famille Ravani…

2 novembre, 2009

Un week end comme je les aime

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Un week end comme je les aime, c’est un week end bien rempli, où l’on ne voit pas le temps filer car l’on passe d’une activité à une autre sans faire de pause. Ainsi, mon Samedi a commencé sur les chapeaux de roues avec un départ de bon matin vers Milan. Première partie du programme : la cathédrale => une merveille d’architecture croulant sous une forêt de tourelles toutes plus travaillées les unes que les autre.

Bref, c’est à peu près tout ce qu’il y a d’intéressant à voir. Le reste, se sont des boutiques, des boutiques et encore des boutiques. La suite du programme, vous vous en doutez, c’est du SHOPPIIIIIIING !! 37 boutiques, 14 jeans, 8 robes et 91 pulls plus tard (pour seulement 2 bonnets achetés), direction le Théâtre National de Milan où se déroule… LE MUSICAL DE LA BELLE ET LA BETE !!!!!! Le spectacle est à la hauteur de mes espérances. Un Gaston arrogant et odieux à souhait, un Lumière à mourir de rire et la voix de Belle est douce et limpide, comme dans le dessin animé. Sans compter les costumes qui sont splendides et les décors qui apparaissent et disparaissent, comme par enchantement, en glissant sur des rails. Mais si ! J’ai peut être une remarque à faire : dans le dessin animé, la scène où Lumière chante pour Belle, dans les cuisines du château, où les plats forment des ribambelles volantes, où les dscf2127.jpgpetits fours et les pâtisseries font de joyeuses rondes alors que les couverts se déchainent dans des chorégraphies enflammées. Bref ; cette scène est sensée être une explosion de couleurs où le spectateur ne sait plus où donner de la tête et où regarder. Or ; dans le musical, il n’y a que 5 pauvres assiettes qui se battent en duel, accompagnées du sel et du poivre, d’un couteau et d’une fourchette… et c’est à peu près tout => où diable sont donc passés les gâteaux (et le reste) ?? Mais bon, la scène est minuscule ce qui pose forcément quelques problèmes techniques. Puis, de toute façon, ça ne m’a pas empêchée de ressortir avec des étoiles dans les yeux et, trois jours plus tard, d’avoir encore les chansons dans la tête.dscf2129.jpg

A peine sorties, du théâtre, nous reprenons la voiture en vitesse car nous sommes invitées à l’anniversaire de deux compagnons de danse de Camilla. Et, ma foi, ce fut une soirée très sympa ! 

Le lendemain, la course reprend ! Nous sommes le 1 novembre et, tout comme en France, c’est un jour consacré aux morts en Italie. Et, paradoxalement, c’est une période pendant laquelle le cimetière de Soresina est incroyablement vivant. Les familles entières viennent saluer leurs défunts puis, toutes s’en vont faire un déjeuner de fête. Du coup, à la maison, l’agitation et la confusion règnent. Rita, la mamma, est debout depuis 6h pour cuisiner le repas, nettoyer la maison, préparer la table, tout en donnant des directives à son mari et en nous expliquant à Camilla et moi le programme de la journée. Mais comme elle est en mode fusée, personne n’arrive à la suivre. Du coup, rien ne se fait, elle s’énerve de plus belle et parle (humhum, crie) encore plus fort. Bref, règne un joyeux bordel, complété par les aboiements du chien et les cris de mécontentement du voisin qui en a marre que le chien aboie => c’est beau l’Italie ! Au final, tout est déjà prêt à 9h30.

dscf2143.jpgEt Camilla et moi en profitons pour aller prendre notre petit déjeuner dans un café, en compagnie de son cousin, que je n’avais encore jamais rencontré. Puis, nous filons au cimetière et retournons à la maison où le reste des invités a fini par arriver. S’en suit un repas gargantuesque (apéritif, raviolis, épinards, pommes de terre, viande, fromages, 2 desserts, café, sucreries). A peine le temps de digérer que Rita, une amie à elle, Camilla et moi partons au cinéma pour aller voir Julie et Julia. Un film qui parle de cuisine et où, en plus, quelques dialogues sont en français : il n’en fallait pas plus pour ravir mes petits neurones fatigués et pour clôturer ce week end plus calmement qu’il n’avait commencé.



25 octobre, 2009

Une nounou d’enfer (la choucroute brune et les habits zarbis en moins)

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Et oui ! Ce n’est pas ce week end que j’ai pu poursuivre mes investigations sur la culture italienne puisque je suis retournée “aux sources”, à Parme, chez mon patron. Pourquoi, me demandez-vous ! Eh bien parce que ce dernier m’avait généreusement accueillie au sein de sa famille les deux premiers mois suivant mon arrivée en Italie. Pour le remercier, je lui avais donc proposé de revenir garder ses (4) enfants pendant un week end afin qu’il puisse faire une escapade romantique avec sa femme, sans avoir ses bambins sur le dos. Et me voilà donc de retour, pour deux jours de baby sitting. Comment je me débrouille, ci-dessous, en images !

Album: Baby sitting à Parme
Parce que je suis une baby sitter trop cool (si si), j\’emmène mes ptits protégés faire un pique nique dominical…
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19 octobre, 2009

Il Palio del bigonzo di Radicofani

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“Keskséksa?” me dites vous!

img27011.jpgRadicofani = village, que diiis-je, bourgade toscane où mes hotes italiens ont une maison de vacances. Comment vous décrire ce patelin d’à peine mille habitants…?  Un coup de main Belle? => “Ville saaaage, sur un petit nuaaage, ou les jouuuurs se tiennent immobiiiiiles…” – “merci, ça ira!” Bref, j’ai trouvé l’endroit où finir mes vieux jours. 

Palio = fete populaire ou les contrades d’une ville s’affrontent lors d’une competition sur fond médieval (cf l’article sur Sienne).

Bigonzo = “tonneau” en dialecte toscan. img26861.jpg

Le palio de Radicofani est bien plus modeste que celui de Sienne car, au lieu de 17, ce sont 4 contrades qui s’affrontent lors d’une course à pieds (et non à cheval). Les participants doivent courir le long d’une montée en portant le fameux bigonzo, le tout, en habit medieval, foret de banières et roulements de tambours. C’est typique, c’est kitch, j’adore! 


Album: Radicofani
Quelques images du village et du palio…
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11 octobre, 2009

Un samedi soir en Italie

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Jusqu'ici, je vous ai surtout parlé de mes sorties, des découvertes que je faisais mais je ne vous ai encore jamais présenté les personnes qui rendent ce séjour si riche et chaleureux. Alors, sous couvert de cet article, dont le but est de montrer comment se déroule une soirée en Italie, jetons un oeil sur la bande de joyeux drilles qui m'a ouvert ses bras Sourire

soirefindexamcamilla003ok.jpgUne soirée type en Italie, ça commence toujours par un apéro. On papote, on se raconte ce que l’on a fait de sa journée et on peaufine le programme du reste de la soirée.

A gauche, vous avez l'exubérant Antonio, ami d'enfance de Camilla (à droite) qui elle, est mon hote (et pas célibataire donc ne revez pas les garçons!)

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Et puis, il y a l’invité imprévu mais toujours le bienvenu, que l’on accueille à sa table et que l’on met à l’aise à grands coups de « Tiens, prends donc un peu de vin ! Tu veux un gâteau apéro ? Mais remplis un peu plus ton verre voyons ! ».

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A gauche, Anna Lisa, la fiancée d'Antonio et, à droite,

“l'invité imprévu”.

 

 

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Ensuite, toute la troupe va au resto déguster une spécialité italienne (oui, un italien évite autant que possible les sushis, ramen et autres plats de « dehors » …).

A gauche, vous avez Pietro, cousin d'Antonio et également ami d'enfance de Camilla.

Après le diner, la soirée pourrait s’arrêter là mais comme nous sommes jeunes et vigoureux, nous décidons de la prolonger encore un peu. Direction le bowling!

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Pour un peu plus d'images, cliquez sur l'album ci dessous:

 

Album: Fete de fin d\’exam de Cami

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6 octobre, 2009

Mais au fait, qu’est ce que je fiche en Italie???

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La plupart d’entre vous, qui lisez ce blog, le savez déjà. Mais il m’a été reproché un manque de précision par rapport à la nature de mon travail, alors c’est parti (hein, kiki!). 

Je fais un stage de 6 mois, dans le groupe Syngenta.

-          “T’es bien brave, mais c’est quoi Syngenta?? 

-          Syngenta c’est une multinationale Suisse qui est divisée en 2 business: Syngenta Crop Protection (pour la production de produits phyto sanitaires) et Syngenta Seeds (pour la production de graines). 

-          Wahouu, super sexy comme taff! Enfin bon, ça n’explique pas pourquoi tu es en Italie… 

-          Hé bien, Syngenta a des filiales un peu partout dans le monde, dont une à Casalmorano (province de Crémone, région Lombardie, Italie, Europe, Terre, Système solaire); petit bled du trou du cul du monde avec ses relans d’engrais et de purin, son brouillard, ses chauffards du dimanche (autant dire que c’est tous les jours dimanche ici), et ses sympathiques “cimice” (sorte de grosse punaise verte qui pue terriblement si vous l’écrasez et dont la morsure fait très mal si vous ratez votre tentative d’écrabouillage). 

-          Oui, on s’en fout de tout ça! Tu fais quoi alors…? 

-          Minute! J’ai pas fini d’expliquer! Casalmorano fait partie de Syngenta Seeds et est à la fois un site de production et d’administration. On y gère donc la fabrication de nouveaux hybrides de graines (de mais, ici) puis leur commercialisation. Il y existe donc une branche marketing à laquelle j’appartiens. 

-          Et plus concrètement… 

-          Plus concrètement, je m’occupe de l’entretien de Sales Force, la base de données de Syngenta qui regroupe toutes les infos concernant les fermes clientes et les distributeurs de graines. Je vous passe les détails, c’est ce qu’il y a de plus fastidieux dans mon stage. Sinon, je travaille sur la segmentation des agriculteurs mais aussi sur celle des distributeurs. Je participe au lancement d’un nouveau site web (Mais Expert) qui doit aider les agriculteurs clients à optimiser le rendement de leur récolte. Je contribue à l’élaboration de plans marketing lorsque de nouvelles graines sont mises sur le marché et je sers souvent d’interface avec les promoteurs lorsque ceux ci ont des informations à apporter sur Sales Force. 

-          Et la langue dans tout ça? Car aux dernières nouvelles, t’as jamais appris à parler l’italien; donc comment tu fais pour communiquer? 

-          Bon, déjà, mon tuteur parle bien français, donc ça aide. D’autres collègues parlent un peu l’anglais aussi. Et puis, je me suis mise à l’italien. Du coup, les réunions sont, heuu, assez burlesques et se font en italofranglais!” 

-          Alors quoi?!! T’es devenue une sorte de fermière italienne en fait? 

-          A ceci près que je ne m’occupe pas de les planter, de les arroser…, je trempe jusqu’au cou dans les graines de mais, d’orge, de tournesol… Humm, par exemple, tu savais qu’il existe une variété de mais qui peut atteindre 4m de hauteur!!! Trop stylé, hein?!! 

Bon, j’arrete mon delirium schyzophrénique et j’espère avoir répondu aux interrogations que vous aviez …ou pas! 

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27 septembre, 2009

Pérouse et Assise

Enregistré dans : Visites — aureliagermain @ 11:42

Que dire sur ces villes à part qu’elles sont belles, que Pérouse a la particularité d’etre en partie souterraine et qu’Assise accueille tous les ans des milliers de pèlerins venus dans le but de fouler le sol qui a vu naitre le franciscanisme (vous savez, l’ordre créé par St François d’Assise et dont la première valeur était de vivre dans la pauvreté). Bon bah voilà, j’ai fini mon article… C’est un peu léger me dites-vous? Alors, je vais le compléter avec une anecdote qui me fait bien rire maintenant mais qui, sur le moment, m’avait plutot mise en pétard. Il vous est surement arrivé de vous faire refouler à l’entrée d’une boite de nuit ou de vous faire jeter d’une salle de ciné car vous faisiez trop de bruit; mais vous est-il déjà arrivé de vous faire refuser l’entrée d’une église…?

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 En Italie, les espaces religieux exigent une tenue correcte de leurs visiteurs, c’est à dire, épaules et cuisses couvertes. En Hiver, remplir ces conditions ne pose pas de problème, mais, en Eté, par 40°C, ça devient plus compliqué. C’est pourquoi, les Eglises les plus visitées proposent (presque) toujours des panchos en papier pour couvrir toute parcelle de peau féminine qui pourrait sembler outrageuse.

 Bref, il se trouve que la basilique St François d’Assise ne distribuait pas de panchos et que je n’étais vetue que d’un short et d’un débardeur (cuisses et épaules nues, en gros, j’avais tout faux!). Et forcément, je n’ai pas eu le droit d’entrer et je l’ai (très) mal pris. Je suis donc restée dehors, à ruminer de sombres pensées, du genre, “non mais, faut pas exagérer, je ne suis quand meme pas habillée comme une p***”, “c’est pas en refoulant les gens à l’entrée que l’Eglise va recruter des adeptes”, “ça ne se fait pas de refuser des personnes qui ont fait des centaines de kilomètres pour venir jusqu’ici”, “les églises françaises ne nous font pas tout ce pataquès”… Houuu, quel caractère de cochon (hein, maman?!!). Et puis un sage nommé Tatanou m’a saupoudré de son bon sens. Je ne sais plus exactement qu’elles étaient ses paroles mais la paix est revenue en moi. Et c’est ainsi, qu’à Assise, huit siècles après le franciscanisme, est né le tatanisme, ou “comment retrouver la paix intérieure et etre suffisamment ouvert d’esprit pour accepter de se faire refouler d’une église”. A quand la canonisation Tatane?!


Album: Pérouse et Assise

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19 septembre, 2009

MIAM

Enregistré dans : Non classé — aureliagermain @ 15:57

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Vous l'attendiez avec impatience

Vous en saliviez d'avance

Le voici, le voilà,

L'album gourmand from Italia

(Pour l'occasion et pour votre plus grand bonheur, je m'improvise aussi poète!)

 

Album: Album gourmand

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Alors, forcément, on se lache un peu et on en profite…

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